OPTIMISER SA RÉSISTANCE AU STRESS

 
  Le stress, qu'est-ce que c'est?
    La phase d'alarme
La phase d'endurance ou de résistance
La phase d'épuisement
  Les facteurs de stress
  La physiologie du stress
  Les manifestations du stress
    Sur le plan physique
Sur le plan émotif
Sur le plan psychologique
  Mieux gérer son stress
    La réaction émotionnelle
La réaction comportementale
La réaction psychologique


 
 
 
 Le stress, qu'est-ce que c'est?
 


Le stress est un mot anglais qui veut dire pression, tension.
Le stress est au départ une chose très positive: c'est en effet la réaction qui nous permet de monopoliser toutes nos ressources pour faire face aux changements et aux exigences du monde extérieur.


Un événement survient: il nous faut nous adapter le plus rapidement possible pour dominer la situation.



Mais le stress peut devenir une   source d'épuisement. L'endocrinologue canadien, Hans Selye, a étudié le processus du stress et identifié trois phases de développement:

La phase d'alarme: un événement survient. Il faut que je m'adapte pour ne pas me laisser dominer par la situation. Cette phase consiste donc à la mise en alerte de l'organisme. Exemple : le joueur de tennis qui est concentré en attendant que son adversaire fasse son service.

La phase d'endurance ou de résistance: l'événement s'inscrit dans la durée et il faut que je maintienne mon effort. Exemple : le match de tennis se prolonge et le joueur essaie d'utiliser toutes les opportunités pour vaincre son adversaire.

A cette phase, l'individu organise sa défense. L'organisme mobilise ses capacités de résistance et fonctionne en sur-régime.

La phase d'épuisement: si l'événement dure trop longtemps, trop intensément sans que j'aie réussi à m'y adapter, mes ressources s'épuisent et je n'ai plus d'énergie pour y faire face. Exemple : le joueur est dominé, il court d'un côté à l'autre du terrain sans plus prendre d'initiative ou réussir à se créer d'opportunité.

A ce stade, les mécanismes de défense et de résistance cèdent et   les maladies (asthme, hypertension, ulcères,...) apparaissent car notre système immunitaire est épuisé. C'est donc, si possible, avant d'en arriver à ce stade, qu'il faut créer notre recette personnelle pour mieux résister au stress.


 
 
 Les facteurs de stress
 



Nous pouvons en général bien réagir à un facteur de stress pris individuellement.


Si nous avons un problème professionnel à gérer et que nous sommes par ailleurs parfaitement reposé et serein, notre niveau de stress pour apporter une réponse au problème sera sain.


Les difficultés surviennent quand les causes de stress sont trop intenses ou s'additionnent les unes aux autres.


Le stress est personnel:
ce n'est pas un fait en lui même qui est stressant, c'est la perception qu'on en a. Dans une même situation, certains se sentiront sous pression là ou d'autres ne verront qu'émulation. Le stress est donc directement lié à notre histoire personnelle : une personne qui a eu un accident de voiture sera plus stressée en voiture qu'une personne qui n'en n'a pas eu ; une personne qui a vécu un licenciement sera plus stressée au travail qu'une personne qui n'a pas eu cette expérience.  

Il est important de noter que ce n'est pas parce que nous sommes habitués a une source de stress que nous ne dépensons plus d'énergie pour y rester adaptés: ainsi s'accommoder d'un   bruit continu, du manque de lumière, de la promiscuité nous demande inconsciemment de l'énergie et peut lentement épuiser les ressources qui nous seront nécessaires pour faire face à d'autres causes de stress.


 
 
 La physiologie du stress
 

Lorsqu'une personne devient stressée, dans le sens négatif du terme, le cerveau sécrète de la cortisol (l'hormone du stress.
Immédiatement, le rythme cardiaque s'accélère, la pression artérielle augmente.

Les muscles sont dès lors moins bien irrigués ce qui se traduit par des tensions dans le cou, la nuque, le dos.
La lymphe circule moins bien ce qui affaiblit le système immunitaire.

Résultat:
lorsque nous sommes stressées, c'est l'ensemble de notre corps qui est affaibli.



 
 
 Les manifestations du stress
 


Nous ne réagissons pas de la même manière face au stress : chaque personne va   «ressentir» le stress d'une manière différente et développer sa propre stratégie pour tenter de s'y adapter.

Le stress peut se manifester par différents symptômes qu'il faut savoir identifier.

Sur le plan physique: maux de dos, tensions dans les épaules et/ou le cou, palpitation, troubles du sommeil, problème de digestion, perte ou gain de poids, maux de tête, hypertension, troubles de l'appétit, ...

Sur le plan émotif: agressivité ou passivité, inquiétude, angoisse, impatience, hyperactivité.

Sur le plan psychologique: difficulté de concentration, distraction, perte de mémoire.

 

 
 
 Mieux gérer son stress
 

Deux options s'offrent à nous pour mieux gérer le stress : diminuer les causes du stress et mieux contrôler notre réaction au stress.


Ainsi, si vous vous agacez de travailler dans une pièce surchauffée, vous pouvez soit ouvrir la fenêtre pour diminuer la température soit tenter de vous raisonner et d'éviter de vous énerver.

 


Les réactions   de l'être humain ont trois dimensions : émotionnelle (ce qu'elle ressent), comportementale (ce qu'elle fait), psychologique (ce qu'elle pense).

La réaction émotionnelle:
Lorsqu'une personne est soumise à un facteur de stress, le cerveau reptilien prend le pouvoir : comme les animaux, nous allons réagir sur base de réflexes qui nous amènent au combat ou à la fuite. Ces deux comportements "primaires" peuvent parfois être utiles pour survivre dans des situations dangereuses (le klaxon nous fait fuir le danger) mais sont le plus souvent très inadaptées dans tout autre type de situation (négocier, gérer un conflit, parler en public).

La réaction comportementale:
Agresser ou fuir n'élimine pas la cause de notre stress, et développe au contraire beaucoup de frustration, d'irritation et de nouvelles causes de stress avec notre entourage. Il faut apprendre à   nous affirmer, c'est-à-dire à exprimer clairement et directement notre point de vue sans agresser notre interlocuteur.

La réaction psychologique:
Nous avons en permanence en nous 'une petite voix' qui analyse notre environnement et pose des évaluations et des jugements. Ce mécanisme formule des cognitions (phrases de notre discours intérieur, positives ou négatives). Ce sont ces cognitions qui expliquent comment nous réagissons face à un facteur de stress.

Notre capacité à réagir à des situations de stress dépend directement de notre hygiène de vie (nutrition, faculté à récupérer, pratique de l'exercice physique,...) de l'utilisation de techniques de gestion de stress efficaces et aussi de la confiance que nous avons en nos propres capacités. Nos petits discours intérieurs, notre perception de nous-même et de la vie influencent l'équilibre de notre stress.



L'attitude et les idées négatives, les inquiétudes «pompent» notre énergie et augmentent notre niveau de stress et finissent souvent par prendre toute la place dans notre esprit.

Il faut apprendre à contrôler sa respiration en visualisant des idées positives.

Apprendre à nous accepter tel que nous sommes, intellectuellement et émotionnellement, et à avoir confiance en nous-mêmes est un des outils les plus puissants pour optimiser sa résistance au stress.


.......alors, au travail !

 
 
 

 
 


ôm relaxation
| 9, cité Annibal | 75014 Paris | Tél: 01 45 89 77 48
www.omrelaxation.com